Petites critiques d’un monde dominé par les hommes

Dans cet article, je souhaitais vous parler d’un livre et d’un dvd que j’ai emprunté en même temps à la médiathèque et qui pour moi évoquent sous des latitudes différentes la même problématique c’est à dire comment vit-on quand on est une femme dans un monde instrumentalisé par les hommes?

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J’ai enfin réussi à lire un livre de Saphia Azzedine, Confidences à Allah. (oui parque à chaque fois, que j’en lisais la critique dans un magazine, je le mettais dans ma liste des envies de lecture, puis je me dirigeais toujours vers autre chose).  Il s’agit des confidences à Allah de Jbara, jeune bergère de 16 ans qui devient prostituée puis femme d’imam. C’est cru, c’est percutant, c’est tellement juste et JBara est tellement touchante malgré toutes ses erreurs. Ce livre m’a fait pensé au film la source des femmes.

Bande de filles de Céline Sciamma était aussi sur ma liste des films à voir. Elles sont belles ces adolescentes qui ont décidé d’être libres malgré la surveillance des grands frères et des gangs, malgré tout. Elles rient, elles dansent, elles chantent, elles aiment aussi, d’amour ou d’amitié mais dans tous les cas passionnément. Malheureusement, elles sont toujours rattrapées par cette réalité qui on l’espère un peu en tant que spectateur non averti sur les cités n’est pas aussi cruelle.

Pour moi, ces deux ouvrages traitent du même sujet. Il est encore difficile aujourd’hui d’être une femme parce que ceux qui ont le pouvoir et le savoir ce sont les hommes quelques hommes qui instrumentalisent les textes, la religion, la politique pour soumettre les femmes à leurs désirs de tout ordre. Tant qu’elles ne savent pas, elles restent sous leur autorité. Du coup, leur seule arme aux filles c’est l’éducation, il faut faire des études pour cette bande de filles, il faut savoir lire pour Jbara, parce que tant qu’on ne sait pas, on ne peut pas contredire, on ne peut pas critiquer, on ne peut pas être libres tout simplement.

Voilà pour mes découvertes culturelles engagées.

Là je suis partie dans un tout autre type de lecture le deuxième tome de Dear you que j’avais commencé pendant les vacances de noël: Ah le belle complexité féminine, être rageuse face à un monde dominée par les hommes et s’épanchait devant une romance cui cui les petits oiseaux.

 

 

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